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Les tissus

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IFSI · 1RE ANNÉE · PREMIÈRE SEMAINE

Le corps, en quatre
matériaux

Les tissus, deuxième brique après la cellule

Vous êtes en toute première semaine : personne n’attend de vous que vous sachiez déjà cela. On part de quatre mots, et chaque nom arrivera quand il servira à observer quelque chose.

D’après le support de Dr Justine Maurin · Velay académie · 7 septembre 2026

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AVANT DE COMMENCER

Trois gestes, trois tissus

En stage

Premier stage. Une infirmière soulève le talon d’un patient alité : « Regarde, il rougit. On le repositionne. » Plus tard, elle change un pansement : « Ça bourgeonne bien. » Puis elle prépare une injection dans le muscle.

Chaque geste de soin touche un tissu. Savoir lequel, ce qu’il sait faire et ce qui le fragilise, c’est savoir quoi observer et quoi transmettre.

« Devant un signe, demandez d’abord : quel tissu, et qu’est-ce qui lui manque ? »

Le support place les quatre tissus sur une silhouette : soutien, mouvement, revêtement, communication.
Le support place les quatre tissus sur une silhouette : soutien, mouvement, revêtement, communication. Voir dans le PDF — p. 4 ↗

AVANT DE COMMENCER

Ce que vous saurez, ce qui peut attendre

  • Aujourd’hui, vous saurez…

    • nommer les quatre matériaux et leur verbe ;
    • dire pourquoi la peau dépend de ce qui est dessous ;
    • raconter comment une pression mène à une escarre ;
    • lire une ligne de bilan sanguin.
  • Pas besoin de retenir aujourd’hui

    • les noms des cartilages ;
    • les catégories de glandes ;
    • les sous-types de globules blancs ;
    • les listes de soins du support.

Respirez

Tout ce qui attend reste dans le cours, à portée de clic, quand vous en aurez besoin.
Support : p. 23 / 37

LE MODÈLE

« Tissu » : le mot dit déjà l’essentiel

Le mot vient du tissage. Un tissu, c’est un ensemble de cellules qui se ressemblent, font le même travail et sont tenues ensemble par ce qu’elles fabriquent autour d’elles : la matrice extracellulaire.

Des fils, et de quoi les tenir. Vous connaissez la cellule ; ici, on regarde ce que des milliers de cellules font ensemble.

Astuce

L’histologie, c’est l’étude des tissus au microscope. Vous croiserez aussi l’anatomopathologie : l’examen au microscope des tissus prélevés.
La définition du support : cellules + matrice extracellulaire.
La définition du support : cellules + matrice extracellulaire. Voir dans le PDF — p. 3 ↗

LE MODÈLE

Quatre matériaux pour bâtir un corps

Suivez-les un par un, puis regardez-les empilés dans une paroi d’organe.

« Quatre matériaux, et tout le corps : couvrir, relier, bouger, commander. »

Astuce

Si vous ne gardez qu’un schéma de ce chapitre, gardez celui-ci.
  1. Couvrir : le tissu épithélial, des cellules serrées posées sur une membrane basale.
  2. Relier et soutenir : le tissu conjonctif, des cellules dispersées dans une matrice. Les vaisseaux passent ici.
  3. Bouger : le tissu musculaire, des cellules qui se raccourcissent.
  4. Commander : le tissu nerveux, des neurones qui portent le message.
  5. Un organe empile les quatre : une paroi d’intestin, un cœur, la peau.
Étape 1 / 5

LE MODÈLE

Une image pour s’en souvenir

La maison

Dans l’imageDans le corps

  • Peinture, carrelagel’épithélium, qui couvre
  • Charpente, ciment, tuyauxle conjonctif, qui relie et porte les vaisseaux
  • Portes et volets qui bougentle muscle
  • Câbles électriquesle nerveux

Là où l’image s’arrête : une maison ne se répare pas seule, ne rougit pas quand on l’abîme, et ses murs n’ont pas besoin d’être nourris. Les tissus, si : ils sont vivants, et pas tous irrigués de la même façon.

Astuce

Aujourd’hui, les verbes suffisent : couvrir, relier, bouger, commander. Les noms savants viendront avec le temps.

COUVRIR : L’ÉPITHÉLIUM

Des cellules serrées, nourries d’en dessous

Le tissu épithélial recouvre les surfaces, dehors comme dedans. Ses cellules sont jointives, presque sans matrice entre elles, posées sur une membrane basale.

« Un épithélium n’a pas de vaisseaux : ce qui le nourrit vient d’en dessous. »

Aucun vaisseau ne traverse la membrane basale : l’oxygène monte par diffusion depuis le conjonctif. Le tissu est pourtant innervé : c’est pour cela que la peau sent.

COUVRIR : L’ÉPITHÉLIUM

À vous : si le sang ne passe plus dessous ?

Les vaisseaux du conjonctif sous un épithélium sont écrasés. Que devient l’épithélium ?

Le schéma du support : pôle apical, pôle basal, membrane basale.
Le schéma du support : pôle apical, pôle basal, membrane basale. Voir dans le PDF — p. 11 ↗

COUVRIR : L’ÉPITHÉLIUM

Une couche pour échanger, plusieurs pour protéger

Là où il faut laisser passer, une seule couche : l’intestin absorbe, les alvéoles échangent des gaz. Là où il faut résister aux frottements, plusieurs couches : la peau, la bouche.

Respirez

Les noms des sortes d’épithéliums peuvent attendre. Le principe, lui, se devine : combien de couches, pour quel travail ?
Le support : une seule couche dans l’intestin, plusieurs dans la peau. Les capillaires restent dans le derme, dessous.
Le support : une seule couche dans l’intestin, plusieurs dans la peau. Les capillaires restent dans le derme, dessous. Voir dans le PDF — p. 13 ↗

COUVRIR : L’ÉPITHÉLIUM

L’escarre : quand la pression coupe le ravitaillement

Petite histoire : le talon de M. R.

M. R. est alité après un AVC et ne bouge presque plus. Son talon appuie sur le matelas, toujours au même endroit. Sous la peau, les petits vaisseaux du conjonctif sont écrasés entre l’os et le matelas : le sang ne passe plus. L’épithélium, qui en dépend, manque d’oxygène. La peau rougit, et la rougeur ne s’efface plus sous le doigt. Si la pression continue, des cellules meurent. Une infirmière qui repositionne M. R. rend le sang au tissu avant ce point.

Là où l’histoire s’arrête : chaque personne a son propre risque ; humidité, frottement, dénutrition et sensibilité comptent aussi. L’histoire montre le mécanisme, pas une règle de fréquence.

  1. Une pression prolongée : l’os du talon appuie sur le matelas.
  2. Les vaisseaux du conjonctif sont écrasés : le sang ne passe plus (ischémie).
  3. L’épithélium, sans vaisseaux à lui, n’est plus nourri.
  4. La peau rougit, et la rougeur ne blanchit plus sous le doigt.
  5. Si rien ne change, des cellules meurent : nécrose, la plaie se creuse.
  6. Repositionner supprime la pression : le sang revient.
Étape 1 / 6

COUVRIR : L’ÉPITHÉLIUM

Ce que vous observez, ce que vous transmettez

  • Regarder la peau des points d’appui : talons, sacrum, hanches ;
  • toucher : une rougeur qui ne blanchit pas, une chaleur, une induration ;
  • transmettre tout de suite : où, quoi, depuis quand la personne est alitée.

Le repère, et sa nuance

Le support dit « toutes les 2 à 3 heures ». La HAS demande de l’adapter au patient ; le Manuel MSD dit « au minimum toutes les 2 heures ». En stage, le rythme suit le protocole du service. Et on ne masse pas une zone à risque.
L’installation du support : un appui trois-quarts fessier qui soulage le sacrum et les talons.
L’installation du support : un appui trois-quarts fessier qui soulage le sacrum et les talons. Voir dans le PDF — p. 16 ↗

COUVRIR : L’ÉPITHÉLIUM

Pause : ce que vous savez déjà

  • Quatre matériaux

    Couvrir, relier, bouger, commander.
  • Un revêtement

    L’épithélium : serré, sans vaisseaux, nourri d’en dessous.
  • Une chaîne

    Pression → ischémie → rougeur → nécrose.
  • Un réflexe

    Une rougeur qui ne blanchit pas se transmet tout de suite.

Respirez

Si vous n’avez retenu que le talon de M. R., c’est déjà l’essentiel : le reste s’y accroche.
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RELIER ET SOUTENIR : LE CONJONCTIF

Des cellules dispersées dans ce qu’elles fabriquent

Le tissu conjonctif est le contraire de l’épithélium : ses cellules sont loin les unes des autres, dans une matrice extracellulaire qu’elles sécrètent. Elle contient de l’eau et des fibres : le collagène, qui résiste à la traction, l’élastine, qui reprend sa forme.

« Dans le conjonctif, c’est la matrice qui fait le matériau : dure, souple, ou liquide. »

La matrice du support : fibres, fibroblaste, adipocyte, macrophage, et un vaisseau. La matrice occupe presque tout.
La matrice du support : fibres, fibroblaste, adipocyte, macrophage, et un vaisseau. La matrice occupe presque tout. Voir dans le PDF — p. 5 ↗

RELIER ET SOUTENIR : LE CONJONCTIF

Une famille, des textures très différentes

  • Fixer

    Tendons, ligaments : du collagène aligné.
  • Soutenir

    Os : matrice très dure. Cartilage : ferme et flexible.
  • Protéger, stocker

    Tissu adipeux : des cellules gorgées de graisse.
  • Transporter

    Le sang : une matrice liquide, le plasma.

Respirez

Les noms des cartilages et la liste complète attendront le cours complet. Ce qui compte : même famille, matrices différentes.

RELIER ET SOUTENIR : LE CONJONCTIF

Vrai ou faux : « le sang est un tissu conjonctif »

Touchez une carte pour la retourner.

RELIER ET SOUTENIR : LE CONJONCTIF

Fracture et œdème : la même logique

Sous un plâtre, le support fait surveiller circulation, sensibilité et chaleur des doigts : un plâtre trop serré comprime vaisseaux et nerfs. Une compression coupe le ravitaillement, comme pour l’escarre.

L’œdème est une rétention d’eau dans le conjonctif : du liquide sort des vaisseaux et s’accumule dans la matrice lâche. Le membre gonfle, la peau se tend et devient plus fragile.

En stage

Les listes de soins du support sont des repères pour plus tard. Ce qui vous revient : observer, mesurer, transmettre.

BOUGER ET COMMANDER

Trois muscles pour un seul talent

« Trois muscles pour un seul talent : se raccourcir ; ce qui change, c’est qui commande. »

Le tissu musculaire se contracte. Squelettique : attaché aux os, volontaire. Cardiaque : le cœur, rythme propre, cellules reliées par des disques intercalaires. Lisse : paroi des organes creux et des vaisseaux, involontaire, lent.

BOUGER ET COMMANDER

À vous : qui fait avancer le repas ?

Un patient ne peut pas décider de ralentir la progression des aliments dans son intestin. Quel muscle est en cause ?

Le muscle lisse du support : des cellules en fuseau, un seul noyau, sans stries.
Le muscle lisse du support : des cellules en fuseau, un seul noyau, sans stries. Voir dans le PDF — p. 24 ↗

BOUGER ET COMMANDER

Le neurone porte le message, la glie le tient debout

« Le neurone porte le message ; les cellules gliales le tiennent debout. »

Le tissu nerveux saisit, traite, stocke et envoie l’information. Deux sortes de cellules : les neurones, excitables et conducteurs ; les cellules gliales, plus nombreuses, qui isolent, protègent et nourrissent.

Pourquoi cela compte

Les neurones se remplacent mal : une lésion nerveuse laisse souvent des séquelles, alors qu’une écorchure se referme.
Le support : neurones en bleu, cellules gliales en orange, gaine de myéline en jaune.
Le support : neurones en bleu, cellules gliales en orange, gaine de myéline en jaune. Voir dans le PDF — p. 18 ↗

BOUGER ET COMMANDER

Quand le message ne passe plus

Chez un patient diabétique, un excès de sucre prolongé abîme les nerfs des pieds : fourmillements, puis perte de sensibilité.

Il ne sent plus une petite plaie sous son pied. Pourquoi risque-t-elle de s’aggraver ?

BOUGER ET COMMANDER

Pause : vous avez déjà fait beaucoup

  • La matrice

    Dure, souple ou liquide : elle fait le matériau.
  • Le sang

    Un tissu conjonctif à matrice liquide.
  • Trois muscles

    Un talent, trois commandes.
  • Le nerf

    S’il se tait, rien n’avertit.

Les noms

Les noms de cellules du support sont des repères : personne ne vous demande de les réciter cette semaine.
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LIRE UN BILAN SANGUIN

Un tube de sang, trois étages

Après centrifugation : le plasma en haut, une fine couche blanche de globules blancs et plaquettes, les hématies au fond. La part des hématies, c’est l’hématocrite, en pourcentage.

Des repères, pas une norme

Le support donne 35–47 % (femme) et 40–54 % (homme) ; OpenStax donne 37–47 et 42–52. Les fourchettes varient d’une source à l’autre : celle imprimée par le laboratoire prévaut.

LIRE UN BILAN SANGUIN

Lire une ligne : le nombre, l’unité, la référence

« Un chiffre du bilan n’a de sens qu’avec son unité et les valeurs du laboratoire. »

« Hématies : 4 740 000 /mm³ (4 000 000 – 5 200 000) ». Trois choses à lire, dans cet ordre : le nombre, l’unité, la référence entre parenthèses.

Respirez

Exemple commenté — convertir /mm³ en /L.

Un litre contient un million de mm³ : 1 mm³ = 10⁻⁶ L. Pour passer à « par litre », on multiplie par 10⁶.

4 000 000 /mm³ = 4 × 10⁶ /mm³ → 4 × 10⁶ × 10⁶ = 4 × 10¹² /L, parfois écrit 4 T/L.

Le bilan du support : chaque ligne porte sa valeur, son unité et la référence du laboratoire.
Le bilan du support : chaque ligne porte sa valeur, son unité et la référence du laboratoire. Voir dans le PDF — p. 29 ↗

LIRE UN BILAN SANGUIN

À vous : les leucocytes

Le même bilan donne « Leucocytes : 6 080 /mm³ ». Quelle écriture par litre est juste ?

En stage

Un chiffre sous la référence n’est pas un diagnostic : l’équipe interprète, avec le contexte. Vous, vous savez lire la ligne.

SITUATIONS

Mme L. : une rougeur au sacrum

Situation fictive. Mme L., 84 ans, reste au lit depuis trois jours. En l’aidant à se laver, vous voyez une rougeur au sacrum. Vous appuyez doucement : elle ne blanchit pas. La peau est intacte.

Quel tissu ? Qu’est-ce qui lui manque ? Qu’observez-vous, que transmettez-vous ?

SITUATIONS

M. T. : des doigts froids sous un plâtre

Situation fictive. M. T. a un plâtre à l’avant-bras depuis hier. Ses doigts sont pâles, froids, « engourdis ».

Quelle lecture relie le mieux ces signes au cours ?

POUR FINIR

Expliquez-le à un proche

« Expliquer sans aide montre ce qui tient et ce qui reste à reprendre. »

Respirez

Une phrase qui bloque vous montre où reprendre : c’est le but de l’exercice, pas un échec.

POUR FINIR

Si vous ne retenez qu’une chose

Le corps est bâti avec quatre matériaux : couvrir, relier, bouger, commander. Le revêtement n’a pas de vaisseaux : ce qui le nourrit vient d’en dessous, et une pression qui coupe ce ravitaillement fait une escarre.

Le reste, noms, listes et nuances, viendra avec le cours et les stages.

POUR FINIR

Pour continuer, à votre rythme

Le cours reprend chaque notion, du parcours de 5 minutes au cours complet. L’auto-évaluation vous dit où vous en êtes ; l’atelier vous entraîne à retrouver et expliquer.

GLOSSAIRE

Les mots de cette présentation (1/3)

anatomopathologie
Examen des tissus et des cellules prélevés, au microscope, pour savoir s’ils sont normaux, infectés ou anormaux.
cellule
Unité de base du vivant. Un tissu est un groupe de cellules qui se ressemblent et font le même travail.
cellules gliales
Cellules du tissu nerveux qui isolent, protègent, soutiennent et nourrissent les neurones.
collagène
Fibre de la matrice très résistante à la traction ; abondante dans les tendons, l’os et la peau.
histologie
Étude des tissus au microscope.
hématies
Globules rouges : disques sans noyau, riches en hémoglobine, qui transportent l’oxygène. Aussi appelées érythrocytes.
hématocrite
Part du volume du sang occupée par les hématies, en pourcentage.
matrice extracellulaire
Ce que les cellules fabriquent autour d’elles : eau, protéines d’adhérence et fibres. Elle donne au tissu conjonctif ses propriétés ; abrégée MEC dans le support.

Définitions reprises du glossaire du cours.

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GLOSSAIRE

Les mots de cette présentation (2/3)

membrane basale
Fine couche d’accroche entre un épithélium et le tissu conjonctif situé dessous. Aucun vaisseau ne la traverse.
neurones
Cellules nerveuses excitables qui transmettent l’information sous forme de message électrique.
plasma
Partie liquide du sang : la matrice du tissu sanguin, dans laquelle flottent les cellules.
tissu
Ensemble de cellules spécialisées ayant une fonction commune, tenues par la matrice qu’elles fabriquent. Quatre familles : épithélial, conjonctif, musculaire, nerveux.
tissu conjonctif
Tissu de liaison et de soutien : cellules dispersées dans une matrice abondante, dure (os), ferme (cartilage), fibreuse (tendon), molle (graisse) ou liquide (sang).
tissu musculaire
Tissu dont les cellules se contractent, c’est-à-dire se raccourcissent. Trois types : squelettique, cardiaque, lisse.
tissu nerveux
Tissu qui reçoit, traite, stocke et envoie l’information : neurones et cellules gliales, dans le cerveau, la moelle épinière et les nerfs.
tissu épithélial
Tissu de revêtement : cellules jointives qui recouvrent les surfaces externes et internes du corps, posées sur une membrane basale. Aussi appelé épithélium.

Définitions reprises du glossaire du cours.

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GLOSSAIRE

Les mots de cette présentation (3/3)

élastine
Fibre de la matrice qui reprend sa forme après étirement.

Définitions reprises du glossaire du cours.

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APRÈS VOTRE ESSAI

Corrigés (1/3)

  1. n° 1 · Les vaisseaux du conjonctif sous un épithélium sont écrasés. Que devient l’épithélium ?

    B. Il souffre vite : il dépend de la diffusion depuis dessous.

    Oui. Sans le sang d’en dessous, l’oxygène n’arrive plus, et l’épithélium manque en premier. C’est le début de l’escarre.

  2. n° 2 · Un patient ne peut pas décider de ralentir la progression des aliments dans son intestin. Quel muscle est en cause ?

    C. Le muscle lisse de sa paroi, qui se contracte sans ordre volontaire.

    Oui. Le péristaltisme est une suite de contractions lentes et involontaires du muscle lisse.

  3. n° 3 · Il ne sent plus une petite plaie sous son pied. Pourquoi risque-t-elle de s’aggraver ?

    B. Rien ne l’avertit : la pression continue sur la plaie.

    Oui. Le nerf n’envoie plus le message de douleur ; il continue de marcher dessus. Même chaîne que l’escarre, sans le signal d’alerte.

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APRÈS VOTRE ESSAI

Corrigés (2/3)

  1. n° 4 · Le même bilan donne « Leucocytes : 6 080 /mm³ ». Quelle écriture par litre est juste ?

    C. 6,08 × 10⁹ /L, car 1 mm³ = 10⁻⁶ L.

    Oui. 6 080 = 6,08 × 10³ ; multiplié par 10⁶, cela donne 6,08 × 10⁹ /L, parfois écrit 6,08 G/L.

  2. n° 5 · Voir un raisonnement possible

    1. Quel tissu : l’épithélium de la peau, nourri par les vaisseaux du conjonctif dessous.
    2. Ce qui lui manque : du sang ; le sacrum appuie depuis trois jours. Une rougeur qui ne blanchit pas signale que le tissu souffre déjà.
    3. Observer : l’étendue, la chaleur, la peau autour, la douleur.
    4. Transmettre : tout de suite, à l’infirmière : quoi, où, depuis quand. Le repositionnement et le support suivent le protocole du service.
  3. n° 6 · Quelle lecture relie le mieux ces signes au cours ?

    A. Le plâtre comprime peut-être vaisseaux et nerfs.

    Oui. Pâleur et froideur évoquent une circulation gênée, l’engourdissement un nerf comprimé : c’est ce que le support fait surveiller sous un plâtre. Vous transmettez sans attendre.

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APRÈS VOTRE ESSAI

Corrigés (3/3)

  1. n° 7 · Expliquer avec vos mots

    • Qu’est-ce qui est écrasé sous la peau ?
    • Pourquoi la peau, elle, souffre-t-elle en premier ?
    • Que change le fait de bouger ?

    Une pression prolongée écrase les vaisseaux du conjonctif sous la peau ; l’épithélium, qui n’a pas de vaisseaux à lui, manque d’oxygène : rougeur, puis mort des cellules si rien ne change. Changer de position rend le sang au tissu. Le rythme est fixé par le service et adapté à la personne.

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D’OÙ VIENT CE CONTENU

Sources et crédits

Cette présentation pédagogique a été construite à partir du support Biologie fondamentale : les tissus · Dr Justine Maurin · Velay académie · 7 septembre 2026. Les pages citées renvoient au document original.

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Vérifications externes utilisées ici :

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D’OÙ VIENT CE CONTENU

Sources et crédits (suite)

Vérifications externes utilisées ici :

Plan de la présentation

  1. Accueil

    1. 1 Le corps, en quatrematériaux
  2. Avant de commencer

    1. 2 Trois gestes, trois tissus
    2. 3 Ce que vous saurez, ce qui peut attendre
  3. Le modèle

    1. 4 « Tissu » : le mot dit déjà l’essentiel
    2. 5 Quatre matériaux pour bâtir un corps
    3. 6 Une image pour s’en souvenir
  4. Couvrir : l’épithélium

    1. 7 Des cellules serrées, nourries d’en dessous
    2. 8 À vous : si le sang ne passe plus dessous ?
    3. 9 Une couche pour échanger, plusieurs pour protéger
    4. 10 L’escarre : quand la pression coupe le ravitaillement
    5. 11 Ce que vous observez, ce que vous transmettez
    6. 12 Pause : ce que vous savez déjà
  5. Relier et soutenir : le conjonctif

    1. 13 Des cellules dispersées dans ce qu’elles fabriquent
    2. 14 Une famille, des textures très différentes
    3. 15 Vrai ou faux : « le sang est un tissu conjonctif »
    4. 16 Fracture et œdème : la même logique
  6. Bouger et commander

    1. 17 Trois muscles pour un seul talent
    2. 18 À vous : qui fait avancer le repas ?
    3. 19 Le neurone porte le message, la glie le tient debout
    4. 20 Quand le message ne passe plus
    5. 21 Pause : vous avez déjà fait beaucoup
  7. Lire un bilan sanguin

    1. 22 Un tube de sang, trois étages
    2. 23 Lire une ligne : le nombre, l’unité, la référence
    3. 24 À vous : les leucocytes
  8. Situations

    1. 25 Mme L. : une rougeur au sacrum
    2. 26 M. T. : des doigts froids sous un plâtre
  9. Pour finir

    1. 27 Expliquez-le à un proche
    2. 28 Si vous ne retenez qu’une chose
    3. 29 Pour continuer, à votre rythme
  10. Pour s’y retrouver

    1. 30 Les mots de cette présentation (1/3)
    2. 31 Les mots de cette présentation (2/3)
    3. 32 Les mots de cette présentation (3/3)
    4. 33 Corrigés (1/3)
    5. 34 Corrigés (2/3)
    6. 35 Corrigés (3/3)
    7. 36 Sources et crédits
    8. 37 Sources et crédits (suite)

Raccourcis : ← → pour avancer, O pour ce plan, N pour les notes, F pour le plein écran.