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Les nutriments, rôle par rôle

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IFSI · 1RE ANNÉE · MOIS 1

Les nutriments,
rôle par rôle

Carburant, matériaux, réglages, et l’eau partout

Vous êtes au tout début de votre formation. Le support est plein de tableaux ; personne n’attend que vous les sachiez. On part de trois rôles, et les tableaux deviennent des annexes.

D’après le support de Dr Justine Maurin · Velay académie · 11 septembre 2026

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AVANT DE COMMENCER

Un plateau qui revient plein

Repas du soir. Mme R., 82 ans, repousse son plateau : « Je n’ai pas faim. » Le lendemain, la pesée dit 52 kg, contre 58 il y a six mois. Sur son bilan, deux lignes sont signalées par le laboratoire.

En stage

Repérer un plateau qui revient plein, un poids qui baisse ou une bouteille encore pleine fait partie des soins les plus utiles de votre première année.

« Un plateau qui revient plein est une information à transmettre. »

AVANT DE COMMENCER

Ce que vous saurez, ce qui peut attendre

  • Aujourd’hui, vous saurez…

    • distinguer un aliment d’un nutriment ;
    • ranger un apport dans l’un des trois rôles ;
    • comparer l’énergie de deux apports ;
    • calculer un IMC, et dire ce qu’il ne dit pas ;
    • expliquer pourquoi la soif arrive tard.
  • Pas besoin de retenir aujourd’hui

    • les tableaux d’acides gras et d’oligoéléments ;
    • les pourcentages de répartition ;
    • les seuils d’albumine ;
    • tous les mots d’un coup : le glossaire est là.
Support : p. 33 / 42

LE MODÈLE

Un aliment est un colis

Une pomme, un yaourt, une tranche de pain : ce sont des aliments, ce que l’on mange. Après la digestion, le corps ne garde que le contenu utile : les nutriments.

« Un aliment est un colis ; les nutriments sont ce qu’il contient. »

Touchez une carte pour la retourner.

Support : p. 24 / 42

LE MODÈLE

Trois rôles, et l’eau partout

Suivez ce que le corps fait de chaque famille de nutriments. Les couleurs gardent le même sens jusqu’à la fin.

Astuce

Si vous ne gardez qu’un schéma de ce chapitre, gardez celui-ci.
  1. Le carburant : glucides et lipides fournissent l’énergie de la cellule.
  2. Les matériaux : protéines et calcium construisent et réparent.
  3. Les réglages : vitamines et oligoéléments permettent les réactions, sans apporter d’énergie.
  4. L’eau, partout : le milieu où tout se passe, et le transport de tout le reste.
Étape 1 / 4
Support : p. 35 / 42

LE MODÈLE

Une image pour s’en souvenir

Le chantier

Dans l’imageDans le corps

  • Le carburant des enginsglucides et lipides
  • Les briques et les poutresprotéines et calcium
  • La caisse de petites piècesvitamines et oligoéléments
  • L’eau du chantierl’eau du corps : mortier, refroidissement, nettoyage

Là où l’image s’arrête : beaucoup de nutriments tiennent plusieurs rôles : les protéines sont d’abord des matériaux mais peuvent servir de carburant ; les lipides sont un carburant mais aussi des matériaux de membranes. Et le corps se démonte et se reconstruit sans arrêt.

Astuce

Aujourd’hui, les rôles suffisent : nourrir, construire, régler, transporter. Les noms savants viendront avec le temps.

LE MODÈLE

Compter le carburant

L’énergie se compte en kilocalories. Le support donne les coefficients : 1 g de glucides ou de protéines → 4 kcal ; 1 g de lipides → 9 kcal ; 1 g d’alcool → 7 kcal.

« Le glucide est le carburant le plus rapide, le lipide le plus dense. »

Les vitamines et les minéraux n’apportent aucune énergie : ils permettent.

LE MODÈLE

À vous : deux cuillères

Une cuillère de 10 g de sucre, une cuillère de 10 g d’huile. Laquelle apporte le plus d’énergie ?

La page du support qui donne les coefficients.
La page du support qui donne les coefficients. Voir dans le PDF — p. 27 ↗

LE CARBURANT

Des sucres simples aux sucres complexes

Les sucres simples — glucose, saccharose, lactose — sont dits assimilables directement : absorbés tels quels, ou après une seule coupure. Les glucides complexes, comme l’amidon du pain et des lentilles, sont de longues chaînes de glucose que la digestion doit d’abord découper.

Les fibres sont des glucides que nous ne digérons pas : peu d’énergie, mais elles ralentissent la digestion des autres.

Une unité, deux unités, ou une longue chaîne : plus la chaîne est longue, plus la digestion a de travail.
Une unité, deux unités, ou une longue chaîne : plus la chaîne est longue, plus la digestion a de travail. Voir dans le PDF — p. 6 ↗

LE CARBURANT

Le papier journal et la bûche

L’index glycémique classe les aliments selon la vitesse à laquelle leurs glucides font monter la glycémie.

Petite histoire

Une feuille de journal s’enflamme d’un coup et ne dure pas ; une bûche prend lentement et chauffe longtemps. Un soda, c’est du papier journal ; des lentilles, une bûche.

Limite : le corps ne brûle rien en flammes, et l’IG dépend aussi de la cuisson, des fibres et de ce qu’on mange avec.

LE CARBURANT

À vous : même quantité, même effet ?

Un verre de soda ou un bol de lentilles apportent la même quantité de glucides. Que prévoyez-vous pour la glycémie ?

L’échelle d’IG du support : retenez le principe, pas les chiffres de chaque case.
L’échelle d’IG du support : retenez le principe, pas les chiffres de chaque case. Voir dans le PDF — p. 8 ↗

LE CARBURANT

Du sucre en cas de malaise : à quelles conditions ?

Le support écrit : « en cas de malaise hypoglycémique, donner du sucre assimilable directement ». C’est une conduite réelle pour une personne diabétique en hypoglycémie : sueurs, pâleur, tremblements, faim brutale.

Les conditions que le support ne dit pas

Du sucre par la bouche seulement à une personne consciente et capable d’avaler, puis un contrôle de la glycémie un quart d’heure plus tard. Inconsciente, ou incapable d’avaler : rien par la bouche, on alerte. Quantité et gestes : le protocole du service.

LE CARBURANT

Les lipides : dense, et bien plus qu’un carburant

  • 9 kcal par gramme : la réserve du corps ;
  • les membranes de toutes les cellules, certaines hormones ;
  • le transport des vitamines A, D, E, K.

Quelques acides gras sont acides gras essentiels : le corps ne sait pas les fabriquer. Ce sont des poly-insaturés (colza, noix, poissons gras). L’acide oléique de l’huile d’olive est bénéfique, mais pas « essentiel ».

Respirez

Le support titre « insaturés → essentiels » pour l’huile d’olive : c’est le mot qui glisse, pas vous. « Essentiel » veut dire « que le corps ne sait pas fabriquer ».

LE CARBURANT

Pause : ce que vous savez déjà

  • Le colis

    L’aliment se mange ; les nutriments se gardent.
  • Trois rôles

    Carburant, matériaux, réglages, et l’eau partout.
  • Le compte

    4 kcal par gramme de glucides, 9 par gramme de lipides.
  • La vitesse

    Sucres simples rapides ; amidon et fibres, lents.

Astuce

Si un tableau du support vous revient en tête, demandez-vous seulement : dans quel rôle ?
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LES MATÉRIAUX ET LES RÉGLAGES

Les protéines : d’abord des matériaux

Faites d’acides aminés, dont neuf essentiels, les protéines construisent les muscles, la peau, les os, et fabriquent les enzymes, les anticorps, l’hémoglobine, et participent à l’équilibre acido-basique. L’énergie, 4 kcal par gramme, vient en secours.

« Sans apport de protéines, le corps se répare avec ses propres muscles. »

C’est la fonte musculaire du support : ce que vous verrez chez une personne qui mange peu depuis des semaines.

Les vingt acides aminés du support : une annexe à consulter, pas une liste à apprendre.
Les vingt acides aminés du support : une annexe à consulter, pas une liste à apprendre. Voir dans le PDF — p. 19 ↗

LES MATÉRIAUX ET LES RÉGLAGES

Deux chantiers à connaître en stage

  • Les globules rouges

    Le fer est au cœur de l’hémoglobine ; les vitamines B9 et B12 servent à fabriquer les globules rouges. Quand l’un manque : anémie, une hémoglobine basse sur le bilan.
  • L’os

    Le calcium et le phosphore construisent l’os ; la vitamine D règle l’absorption du calcium. Sans elle, le matériau arrive mal sur le chantier.

En stage

La vitamine K participe à la coagulation ; sous anticoagulant antivitamine K, le bon conseil est une alimentation régulière, sans supprimer les légumes verts. L’ANSM le rappelle, et le cours voisin sur les anticoagulants le détaille.

LES MATÉRIAUX ET LES RÉGLAGES

Une vitamine ne nourrit pas : elle permet

Les vitamines sont nécessaires en très petites quantités et ne fournissent aucune énergie. Liposolubles (A, D, E, K), elles se stockent dans les graisses ; hydrosolubles (C, B), elles partent dans les urines quand il y en a trop.

« Une vitamine ne nourrit pas : elle permet. »

Les oligoéléments — fer, iode, zinc — sont des réglages aussi. Les tableaux des pages 23 et 24 restent dans le cours, à consulter au besoin.

La roue des vitamines du support : une image pour se repérer.
La roue des vitamines du support : une image pour se repérer. Voir dans le PDF — p. 20 ↗

L’EAU

Le seau percé

La moitié de vous est de l’eau : environ 60 % chez un homme adulte, un peu moins chez une femme, moins encore chez une personne âgée. Chaque jour, elle s’en va, doucement.

« La soif arrive en retard, surtout chez la personne âgée. »

  1. Le seau se vide en permanence : urines, peau, poumons, selles. Le support chiffre ces pertes à environ 2,3 litres au repos.
  2. Pour garder le niveau, on remplit régulièrement : boissons, mais aussi aliments.
  3. Un flotteur déclenche l’alarme quand le niveau baisse : c’est la soif.
  4. Chez la personne âgée, le flotteur est grippé : l’alarme sonne tard et faiblement. On propose à boire sans l’attendre.
Étape 1 / 4

L’EAU

Reconnaître une déshydratation qui s’installe

  • bouche sèche, urines rares et foncées ;
  • peau qui garde le pli quand on la pince ;
  • puis fatigue, vertiges, confusion nouvelle.

Votre rôle en stage

Proposer à boire à chaque passage, adapter à ce que la personne aime et peut avaler, noter ce qui est bu, transmettre une bouteille restée pleine. La quantité à viser est fixée par l’équipe.

L’EAU

Pause : vous avez déjà fait beaucoup

  • Les matériaux

    Protéines, calcium ; sans apports, le muscle fond.
  • Les globules rouges

    Fer, B9, B12 : une hémoglobine basse y renvoie.
  • Les réglages

    Une vitamine permet ; elle ne nourrit pas.
  • L’eau

    Elle s’en va chaque jour ; la soif sonne tard.

Les chiffres

Les pourcentages et les seuils du support sont des repères de cours : personne ne vous demande de les réciter ce mois-ci.
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LIRE UN ÉTAT NUTRITIONNEL

Calculer un IMC, et savoir ce qu’il ne dit pas

L’IMC met en rapport le poids et la taille : poids en kg divisé par la taille en mètres au carré. Repères de l’OMS : 18,5 à 24,9, corpulence dite normale ; 25 à 29,9, surpoids ; 30 et plus, obésité.

Deux réserves

Un sportif musclé peut avoir un IMC de surpoids ; et un chiffre seul dit peu. C’est l’évolution du poids qui parle : peser, et comparer au poids d’avant.

LIRE UN ÉTAT NUTRITIONNEL

À vous : M. K.

M. K. mesure 1,75 m et pèse 88 kg. Quel calcul donne son IMC ?

Les seuils de l’OMS repris dans le support.
Les seuils de l’OMS repris dans le support. Voir dans le PDF — p. 28 ↗

LIRE UN ÉTAT NUTRITIONNEL

La dénutrition : un état, une cause, puis un degré

La HAS diagnostique la dénutrition en associant un critère sur la personne et une cause. L’albuminémie ne fait pas le diagnostic : elle en mesure ensuite la gravité.

« L’albumine ne fait pas le diagnostic ; elle en dit la gravité. »

  1. Un critère sur la personne : perte de poids, IMC bas (le seuil monte à 22 après 70 ans), muscles réduits. Et une cause : apports réduits, malabsorption, maladie.
  2. Les deux ensemble : l’équipe conclut à une dénutrition. Mme R. : IMC 20,3 à 82 ans, 10 % de poids perdu, la moitié des plateaux depuis trois semaines.
  3. Puis le degré, modérée ou sévère, avec l’IMC, la perte de poids et l’albuminémie. Mme R., albumine 32 g/L : modérée.
Étape 1 / 3

LIRE UN ÉTAT NUTRITIONNEL

Trois lignes de bilan, trois rôles

  • hémoglobine basse → fer, B9, B12 : une anémie possible ;
  • sodium (natrémie), potassium (kaliémie) → l’équilibre de l’eau et des sels ;
  • albumine → la sévérité d’une dénutrition déjà diagnostiquée.

Votre rôle

Vous repérez la ligne signalée, vous la reliez à un rôle, vous la transmettez avec ce que vous avez vu aux repas. L’interprétation revient à l’équipe.
Les trois étages du bilan biologique dans le support.
Les trois étages du bilan biologique dans le support. Voir dans le PDF — p. 29 ↗

LIRE UN ÉTAT NUTRITIONNEL

À vous : une natrémie basse

Sur le bilan de Mme R., le laboratoire signale une natrémie basse. Quel est votre rôle ?

Le tableau des sels minéraux du support : sodium et potassium, « équilibre hydrique ».
Le tableau des sels minéraux du support : sodium et potassium, « équilibre hydrique ». Voir dans le PDF — p. 23 ↗

IDÉES REÇUES ET SITUATIONS

Vrai ou faux ? Retournez les cartes

Touchez une carte pour la retourner.

IDÉES REÇUES ET SITUATIONS

Du plateau à une transmission utile

  • Quantifier ce qui est consommé, élément par élément.
  • Chercher un obstacle concret : douleur, dents, texture, accès au plateau.
  • Comparer le poids au poids précédent, avec les dates.
  • Transmettre ces faits et leur évolution à l’équipe.

IDÉES REÇUES ET SITUATIONS

Mme R. « n’a rien mangé »

Situation fictive. Le plateau de Mme R. revient presque intact, comme la veille. Une aide-soignante vous dit : « Elle n’a rien mangé. »

Appliquez cette démarche au plateau de Mme R.

IDÉES REÇUES ET SITUATIONS

M. T. et la bouteille pleine

Situation fictive. M. T., 85 ans, ne demande jamais à boire. Le soir, sa bouteille est encore pleine.

Que faites-vous d’abord ?

La figure du support : la part d’eau du corps et de ses organes.
La figure du support : la part d’eau du corps et de ses organes. Voir dans le PDF — p. 25 ↗

POUR FINIR

Expliquez-le à un proche

« Expliquer sans aide montre ce qui tient et ce qui reste à reprendre. »

Respirez

Une phrase qui bloque vous montre où reprendre : c’est le but de l’exercice, pas un échec.

POUR FINIR

Si vous ne retenez qu’une chose

Trois rôles, et l’eau partout : le carburant nourrit, les matériaux construisent, les réglages permettent. Un plateau qui revient plein et un poids qui baisse sont des informations à transmettre.

Le reste, tableaux, pourcentages et seuils, viendra avec le cours et les stages.

POUR FINIR

Pour continuer, à votre rythme

Le cours reprend chaque notion, du parcours de 5 minutes au cours complet. L’auto-évaluation vous dit où vous en êtes ; l’atelier vous entraîne à retrouver et expliquer.

GLOSSAIRE

Les mots de cette présentation (1/4)

acides aminés
Briques des protéines. Vingt dans le support, dont neuf essentiels.
acides gras essentiels
Acides gras que le corps ne sait pas fabriquer : acide linoléique (oméga-6) et acide alpha-linolénique (oméga-3).
albuminémie
Taux d’albumine, principale protéine du plasma. Pour la HAS, un critère de sévérité de la dénutrition, pas de diagnostic.
aliment
Ce que l’on mange : le colis. Après digestion, il livre ses nutriments.
amidon
Glucide complexe des céréales, des pommes de terre et des légumineuses : une chaîne de glucose.
anticorps
Protéines de la défense immunitaire.
anémie
Manque de globules rouges ou d’hémoglobine ; le bilan la repère par une hémoglobine basse.
calcium
Minéral des os et des dents, nécessaire aussi à la contraction musculaire et à la coagulation.

Définitions reprises du glossaire du cours.

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GLOSSAIRE

Les mots de cette présentation (2/4)

dénutrition
Manque d’apports par rapport aux besoins qui entame réserves et muscles ; diagnostiquée par la HAS sur un critère phénotypique et un critère étiologique.
enzymes
Protéines qui déclenchent et accélèrent les réactions chimiques du corps.
fer
Oligoélément au cœur de l’hémoglobine ; sources : viandes, légumineuses, céréales enrichies.
fibres
Glucides que nous ne digérons pas, comme la cellulose ; peu d’énergie (2 kcal par gramme sur les étiquettes), mais elles ralentissent la digestion des autres glucides.
glucides complexes
Longues chaînes de glucose, comme l’amidon, que la digestion doit découper avant de les absorber.
glycémie
Quantité de glucose dans le sang.
hypoglycémie
Glycémie trop basse. Chez une personne diabétique traitée, la Fédération française des diabétiques la situe sous 0,70 g/L.
hémoglobine
Protéine des globules rouges, contenant du fer, qui transporte l’oxygène.

Définitions reprises du glossaire du cours.

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GLOSSAIRE

Les mots de cette présentation (3/4)

IMC
Indice de masse corporelle : poids en kg divisé par la taille en mètres au carré. Repères OMS : 18,5, 25, 30.
index glycémique
Échelle de 0 à 100 qui classe les aliments selon la vitesse à laquelle leurs glucides font monter la glycémie.
kilocalorie
Unité d’énergie des aliments (kcal). Glucides et protéines : 4 kcal par gramme ; lipides : 9 ; alcool : 7.
natrémie
Taux de sodium dans le sang.
nutriment
Substance contenue dans les aliments, absorbée après digestion et indispensable au fonctionnement du corps.
oligoéléments
Minéraux présents à l’état de traces dans le corps et nécessaires en très petites quantités : fer, iode, zinc, cuivre, sélénium…
protocole
Document du service qui décrit, pour une situation donnée, qui fait quoi, avec quoi et dans quel ordre.
protéines
Grandes molécules faites d’acides aminés ; matériaux des muscles et des tissus, enzymes, anticorps, transporteurs ; 4 kcal par gramme en secours.

Définitions reprises du glossaire du cours.

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GLOSSAIRE

Les mots de cette présentation (4/4)

sucres simples
Glucides à une ou deux unités (glucose, fructose, saccharose, lactose), absorbés directement ou après une seule coupure.
vitamines
Molécules nécessaires en petites quantités, qui ne fournissent pas d’énergie mais permettent les réactions du corps.

Définitions reprises du glossaire du cours.

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APRÈS VOTRE ESSAI

Corrigés (1/3)

  1. n° 1 · Une cuillère de 10 g de sucre, une cuillère de 10 g d’huile. Laquelle apporte le plus d’énergie ?

    A. L’huile : 1 g de lipides apporte 9 kcal, contre 4 pour 1 g de glucides.

    Oui : 90 kcal contre 40. La densité d’énergie dépend du nutriment, pas seulement du poids.

  2. n° 2 · Un verre de soda ou un bol de lentilles apportent la même quantité de glucides. Que prévoyez-vous pour la glycémie ?

    B. Le soda fait monter la glycémie plus vite et plus haut ; les lentilles, plus lentement.

    Oui. Sucres simples sans fibres : IG élevé. Les lentilles libèrent leur glucose peu à peu.

  3. n° 3 · M. K. mesure 1,75 m et pèse 88 kg. Quel calcul donne son IMC ?

    C. 88 ÷ (1,75 × 1,75) = 28,7 : dans la zone de surpoids.

    Oui : 88 ÷ 3,06 ≈ 28,7, entre 25 et 29,9. Un repère, pas un jugement sur la personne.

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APRÈS VOTRE ESSAI

Corrigés (2/3)

  1. n° 4 · Sur le bilan de Mme R., le laboratoire signale une natrémie basse. Quel est votre rôle ?

    B. Repérer la valeur, la relier à l’équilibre eau–sels, la transmettre : l’équipe interprète.

    Oui. Vous savez à quoi la relier ; l’interprétation et la conduite appartiennent à l’équipe, avec l’hydratation et les traitements.

  2. n° 5 · Voir un raisonnement possible

    1. Observer précisément : préciser ce qui a été consommé pour chaque élément. L’énoncé ne donne pas les quantités : je les relève, sans inventer un chiffre.
    2. Chercher l’obstacle : douleur, dentier, nausées, plateau trop loin, texture, solitude.
    3. Relier au modèle : si les faibles apports persistent, le corps reçoit moins de matériaux : les muscles et la cicatrisation peuvent en pâtir.
    4. Transmettre : ce qui a été mangé, depuis quand, l’obstacle repéré, le dernier poids. C’est avec cela que l’équipe raisonne.
  3. n° 6 · Que faites-vous d’abord ?

    C. Je lui propose à boire à chaque passage, je note ce qu’il boit et je le transmets.

    Oui : proposer, adapter, noter, transmettre. La quantité visée est fixée par l’équipe.

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APRÈS VOTRE ESSAI

Corrigés (3/3)

  1. n° 7 · Expliquer avec vos mots

    • Être dénutri, est-ce être mince, ou manquer de quelque chose ?
    • Quels matériaux fondent quand on mange peu ?
    • Sur quoi la HAS pose-t-elle le diagnostic ?

    La dénutrition est un manque d’apports par rapport aux besoins : les muscles et les matériaux fondent, même si des réserves de graisse subsistent. La HAS la diagnostique sur une perte de poids, un IMC bas ou des muscles réduits, associés à une cause. Une personne en surpoids qui a perdu 10 % de son poids en six mois parce qu’elle mange moitié moins remplit ces critères.

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D’OÙ VIENT CE CONTENU

Sources et crédits

Cette présentation pédagogique a été construite à partir du support Biologie fondamentale : les nutriments · Dr Justine Maurin · Velay académie · 11 septembre 2026. Les pages citées renvoient au document original.

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D’OÙ VIENT CE CONTENU

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D’OÙ VIENT CE CONTENU

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Plan de la présentation

  1. Accueil

    1. 1 Les nutriments,rôle par rôle
  2. Avant de commencer

    1. 2 Un plateau qui revient plein
    2. 3 Ce que vous saurez, ce qui peut attendre
  3. Le modèle

    1. 4 Un aliment est un colis
    2. 5 Trois rôles, et l’eau partout
    3. 6 Une image pour s’en souvenir
    4. 7 Compter le carburant
    5. 8 À vous : deux cuillères
  4. Le carburant

    1. 9 Des sucres simples aux sucres complexes
    2. 10 Le papier journal et la bûche
    3. 11 À vous : même quantité, même effet ?
    4. 12 Du sucre en cas de malaise : à quelles conditions ?
    5. 13 Les lipides : dense, et bien plus qu’un carburant
    6. 14 Pause : ce que vous savez déjà
  5. Les matériaux et les réglages

    1. 15 Les protéines : d’abord des matériaux
    2. 16 Deux chantiers à connaître en stage
    3. 17 Une vitamine ne nourrit pas : elle permet
  6. L’eau

    1. 18 Le seau percé
    2. 19 Reconnaître une déshydratation qui s’installe
    3. 20 Pause : vous avez déjà fait beaucoup
  7. Lire un état nutritionnel

    1. 21 Calculer un IMC, et savoir ce qu’il ne dit pas
    2. 22 À vous : M. K.
    3. 23 La dénutrition : un état, une cause, puis un degré
    4. 24 Trois lignes de bilan, trois rôles
    5. 25 À vous : une natrémie basse
  8. Idées reçues et situations

    1. 26 Vrai ou faux ? Retournez les cartes
    2. 27 Du plateau à une transmission utile
    3. 28 Mme R. « n’a rien mangé »
    4. 29 M. T. et la bouteille pleine
  9. Pour finir

    1. 30 Expliquez-le à un proche
    2. 31 Si vous ne retenez qu’une chose
    3. 32 Pour continuer, à votre rythme
  10. Pour s’y retrouver

    1. 33 Les mots de cette présentation (1/4)
    2. 34 Les mots de cette présentation (2/4)
    3. 35 Les mots de cette présentation (3/4)
    4. 36 Les mots de cette présentation (4/4)
    5. 37 Corrigés (1/3)
    6. 38 Corrigés (2/3)
    7. 39 Corrigés (3/3)
    8. 40 Sources et crédits
    9. 41 Sources et crédits (suite)
    10. 42 Sources et crédits (suite)

Raccourcis : ← → pour avancer, O pour ce plan, N pour les notes, F pour le plein écran.